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Les Rébellions, deuxième partie : les Hunters' Lodges et la réaction loyale

(Suite de : Les Rébellions, première partie : contexte politique)

Après le premier éclatement des insurrections, plusieurs des leaders du parti Patriote furent arrêtés, d'autres, comme Papineau, s'enfuirent aux États-Unis. Le nouveau gouverneur, Lord Durham, accorda une amnistie, mais la situation ne fut pas enrayée pour autant. Et Durham ne reçut pas non plus l'appui du gouvernement britannique.

Contrebande et douanes

medium_skinners.jpgLa contrebande existe dans les Cantons-de-l'Est depuis très longtemps. Au début, il n'y avait aucun poste de douanes. Les gens pouvaient acheter tout ce qu'ils voulaient aux États-Unis et le ramener de ce côté-ci de la frontière. On ne posait pas de questions! En 1821, le gouvernement établit un poste de frontière à Stanstead.

Une contrée sans loi?

medium_horse.jpgAu début du 19e siècle, il n'existait ni policier ni cour ni prison dans les Cantons-de-l'Est. La région représentait une lointaine frontière, loin des villes du Bas-Canada. En principe, la loi était appliquée par des magistrats à temps partiel, qui demeuraient dans des hameaux dispersés. Lors d'urgences, les magistrats étaient assistés par la milice locale.

Antoine Racine (1822-1893) : premier évêque du diocèse catholique de Sherbrooke

racine.2.jpgMonseigneur Antoine Racine, premier évêque du diocèse catholique de Sherbrooke, est né à Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette, près de Québec, en 1822. Il fait ses classes auprès d'un oncle, prêtre dans une paroisse avoisinante. En 1834, il entre au Petit Séminaire de Québec pour poursuivre au Grand Séminaire de Québec où il étudie la théologie en vue de devenir prêtre.